L’art de la fugue de J.S. Bach : petite visite guidée
Mardi 7 juillet 2026 à 20h
AKDT site de Libramont
Institut Centre Ardenne (ICA)
Avenue Herbofin 39 – B-6800 LIBRAMONT
L’Art de la fugue fait partie de ces œuvres monumentales qui posent de nombreuses questions et que les musicologues ainsi que les analystes aiment explorer. De nombreux articles et thèses lui ont été consacrés comme, entre autres, les travaux analytiques de Jacques Chailley et de Marcel Bitsch ainsi que les thèses de Walter Corten et, plus récemment, celle d’Ewald Demeyere.Les questions que suscite l’œuvre sont nombreuses et Marcel Bitsch en pose trois dès l’ouverture de son ouvrage : l’œuvre est-elle complète, dans quel ordre faut-il jouer les 22 pièces dont elle se compose et, enfin, sur quel instrument ? À ces trois questions auxquelles un certain nombre de réponses ont été apportées, nous pourrions en ajouter quelques autres : L’Art de la fugue est-il un « jeu intellectuel », une « démonstration » que Bach envoie à ses collègues, l’œuvre pose-t-elle les bases d’un traité de fugue, est-elle destinée à être étudiée et pas nécessairement jouée et, comme certains le proclament, serait-elle une œuvre testamentaire…
en partenariat avec la SBAM
Concert-analyse : 7 miniatures pour violon et marimba basse
Mardi 14 juillet 2026 à 20h
Ensemble Phébus
Hélène Petit – violon
Martin Descamps – marimba
Institut Centre Ardenne (ICA)
Avenue Herbofin 39 – B-6800 LIBRAMONT
C’est en compagnie du duo « Phébus » qui en est le commanditaire, mais aussi le dédicataire, que Jean-Marie Rens nous propose de découvrir ses 7 miniatures écrites pour cet effectif peu commun.
La rareté de cette formation instrumentale fait que le répertoire du duo Phébus se compose de quelques pièces écrites spécifiquement pour cette formation, mais surtout d’arrangements, réalisés par leurs soins, d’œuvres de Bartok et Ligeti. Lors de cette soirée, Jean-Marie Rens dévoilera les arcanes compositionnels de ses 7 miniatures et plus particulièrement la manière dont le matériau mélodico-harmonique et rythmique se déploie. Bien que liées entre-elles par bien des aspects, chaque miniature peut être jouée isolément. De plus, en dehors de l’obligation de jouer la quatrième au centre de l’édifice (clé de voute), l’ordre est laissé au soin des interprètes. Chaque miniature porte un titre intimement lié au projet et/ou au caractère de celle-ci : Paysage de nuit, Temps suspendu, Désordre, Clé de voute, Les mains pleines, Petite valse triste et Vers d’autres horizons.
en partenariat avec la SBAM